Carnet de route

W-E CALANQUES

Le 09/04/2008 par Dressayre Sylvain

                                                                                                                                                
                                                                                                                                                
Critique de Thierry :

En tant que membre du comité directeur, vice-président délégué et cadre fédéral du club alpin francais, je me suis rendu en compagnie de mon épouse Cathie en mission d'observation sur site à l'occasion de la sortie d'escalade dans les calanques de Cassis organisée par mon cousin Laurent Dressayre.
Attention ce message tient lieu de rapport officieux car des lacunes malheureuses m'obligent à ne pas le qualifier d'officiel et par conséquent à le consigner dans le registre présidentiel.
L'échelle des notes est identique à celle du ministère de tutelle.
Déplacement: 8/20 consignes Bison Fûté non suivies (départ Vendredi fin d'aprés-midi)
Logistique: 16/20 camping de Cassis
Type des escalades: 18/20 bravo mon cousin
Nourriture: 18/20 menus recherchés et variés
Boissons: 5/20 il convient de se pencher sur cette rubrique: les escaladeurs présents dont la moyenne d'age est (légèrement) inférieure à celle du-dit observateur,de son épouse et de mon cousin,chef encadrant ne consomment pratiquement que de la bière en apéritif et pendant les repas. Les malheureux: point de vin rouge bouché, point d'olives pimentées, point de petites sardines à l'escabèche . Les valeurs montagnardes qui sont les nôtres sont tristement oubliées !
Nous avons consommé cinq bouteilles en quatre jours ... à quinze !
Pour avoir la note décrochée en escalade, il aurait fallu inverser les chiffres: quinze bouteilles... pour cinq (! ) non,non je dis une conn... allez
quinze pour quinze pour deux jours, donc trente pour les quatres jours et dix huit sur vingt au final.
Jeremie n'étant pas venu, nous n'avons pas bu de red bull
Bien entendu il faut ajouter que nous ne sommes pas d'accord avec les propos tenus par notre cousin Alain sur ce sujet.
qui confond l'ours slovène que l'on ne trouve pas dans les calanques, avec le phoque méditerranéen à la réputation dépassant largement nos frontières.

Réponse de Sylvain :

Effectivement c'est là qu'on constate le fossé qui s'est creusé entre les différentes pratiques.
Nous les grimpeurs sommes plus axés sur la bière rafraîchissante et régénératrice, alors que les randonneurs sont plutôt gros rouge qui tâche et qui fait raconter des conneries...
Il est vrai que cette fois-ci on n'avait pas à redecendre les bouteilles vides, (ben oui on a pris l'habitude de récupérer tous nos déchets nous, on ne se refait pas) donc un peu plus de vin aurait été envisageable, mais il ne faudrait quand même pas oublier de remercier Yannick qui a consacré son vendredi aprés-midi à faire des courses communes. Ca aura permis à tous de manger chaud et équilibré, et c'était bien convivial comme ça. Merci donc Yannick
Et puis il y avait bien assez de bière, et un bon montagnard doit savoir s'adapter pour survivre : Plutôt que de boire de l'eau qui fait rouiller, monsieur le membre du comité directeur, vice-président délégué et cadre fédéral du club alpin francais en mission d'observation n'avait qu'à taper dans nos réserves pour prouver ses capacités de survie en milieu hostile. (ne ment pas il en reste encore une dans ton frigo)
En résumé je demande de bien vouloir réexaminer la note de 5/20 attribuée dans la catégorie boissons, qui me paraît légèrement sous-estimée, voire diffamatoire.

PS: Et puis aussi c'est la faute à Philippe qui nous vend beaucoup de bière mais pas de vin, mais je me suis laissé dire que ça allait peut-être changer d'ici peu...

Contre réponse de Thierry :

Sylvain, je ne peux plus modifier la note concernant les boissons à l'apéritif, car le rapport fédéral est désormais arrêté. Je vois toutefois plusieurs possibilités:
- refaire un séjour escalade sous la même forme, en " corrigeant le tir " , vous connaissez aujourd'hui le ratio préconisé pour atteindre une note bien supérieure à la moyenne.
- demander à Philippe qu'il fasse jumeller notre ville, ou sa boîte ou notre club ou autre, que sais-je, pourvu que cela soit avec une province viticole comme Saint Emilion, Saumur, Beaune ou Castillon en Roussillon ou mieux à l'étranger comme Riora en Espagne ou Florence ... etc

-en randos skis, nous avons un " professionnel " ( merci Denis) qui assure le coup : dégustation, explication, dialogue, une conférence passionnelle au bivouac ou en refuge d'hiver à la lueur de la flamme éternelle.

-tout abus d'alcool est dangereux pour la santé, tout le monde sait cela.
Pour ma part, désigné à demi mot dans le message d'Alain, je peux affirmer que j'étais bien malade ce jour là aux Bésines, mais pas du tout à cause de la dégustation d'usage, mais bien victime d'un début de MAM
mal aigu des montagnes. Et Alain, su tu n'étais pas mon cousin ( par alliance et non par filiation) j'affirmerai sans retenue, que tu as bien l'esprit moqueur et cette déviation de la pensée me causerait alors ,fort tourment et piètre tracasserie .

Mais je m'éloigne du sujet dont je voulais vous entretenir et dont j'espére
ouverture du débat provoquera.
Il s'agit de la SURVIE en milieu hostile comme celui d'une montagne ou pour ce qui vous concerne d'une grande voie en terrain d'aventure.
Alain a connu cette situation, cela mériterait qu'il le racontasse.
Pour ma part j'ai vécu des expériences bien involontaires de survie lors d' "opérations spéciales " en Afghanistan contre les Russes et en Bosnie contre les Serbes, opérations qu'il ne m'appartient pas de vous narrer dans cette rubrique, c'est totalement hors sujet, mais dont la résultante est la même que celle que chacun d'entre nous peut découvrir dans les sorties CAF, un jour ou l'imprévu domine la situation.
Alors la première question posée est:
d'une bière blonde ou d'une bouteille de rouge, vaut-il mieux être pourvu ?
" qu'importe le flacon ... " dit le dicton; pas si sûr !



Quelques photos pour le plaisir des yeux...


La troupe est en marche


Jolie vue sur la mer


"Le pas" vu de derrière


Main courante improvisée pour ceux qui n'ont pas su suivre les balises


"Le pas" vu de dessous


En plein dans "le pas"


La suite de l'arête


Fabrice heureux, sur l'arête


Sylvain à un relais, que la vue est belle !


La fierté d'être arrivée en haut


Rappel dans la face Sud


L'arête vue de loin


Vue sur la calanque...


... vue sur la plage...


... et vue sur les deux


Un bon repas bien arrosé


L'arête qu'on va grimper


Préparation au fil de l'eau, on est bien dans les Calanques !


Y'a du monde au premier relais


Seul(s) sur une arête sauvage...


...le pied !







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